Coucou !

Pour la première fois de ma vie, je suis rentrée à l'AEF, mon en visiteuse, mais en tant qu' "animatrice".
Donc ça commence très tôt en Septembre, où je propose mon atelier, en envoyant un dossier complet. En Octobre, j'ai eu la réponse. Je vais animer 3 ateliers.

Ça y est une nouvelle aventure commence, et avec cela la liste des choses à faire, comme préparer des carreaux, trouver le logement, réserver le train, faire un second sac à carreaux, préparer les kits...

En Décembre, les inscriptions sur le site de l'AEF sont ouvertes. Je suis toute excitée.
Fin Janvier, je suis presque prête, sur le site des inscriptions, je vois le nombre de place qui reste dans mes ateliers. Ça donne une estimation.

3 Jours avant l'ouverture, fin des inscriptions sur internet, les personnes ne peuvent s'inscrire maintenant que sur le salon. 16 élèves sont inscrites sur les 21 places prévues.

La veille de l'ouverture du salon, je prends le train pour Paris, attention Convoi spécial !

Le jour J, j'arrive au salon, et je passe par le bureau de la Presse, pour récupérer mon badge "Animation". Bonne surprise, j'ai le droit à 4 badges. J'aurais seulement aimé le savoir avant, j'aurais pu faire gagner un badge à toikimelis. Tant pis. Pourtant, j'avais demandé.

Je dépose mon matériel dans les vestiaires pour les animations, Ah enfin, libérée, délivrée... Je me dis que c'est la dernière fois que j'apporte autant de matos avec moi. Enfin, je me connais, je vais recommencer.

Je profite pendant un moment du salon comme tout le monde, il est peu rempli, la neige a annulé beaucoup de groupes qui devaient venir en bus.

Premier couac, les horaires que j'ai reçu par mail ne correspondent pas tout à fait, aux horaires réels. Et du coup complètement stressée, je déboule à mon atelier pour m'installer mais le cours d'avant n'est pas fini. Je ne sais plus quoi faire. Et en fait, j'avais une demi-heure d'avance. Les dames de l'atelier précédent ont du me prendre pour une folle.

J'ai pu profiter aussi du calme de l'AEF pro, petit nuage de silence dans le brouhaha du salon. Ça m'a permis de faire connaissance avec des grossistes. Pour tout ce qui est matériel, cela semble assez accessible à ma petite structure. Par contre pour le tissu, les minimas à commander sont bien trop haut pour moi.

Deuxième couac, pendant l'atelier du Vendredi, j'ai été un peu dépassée car l'atelier d'avant avait fini un peu en retard, j'avais 7 élèves. Et la une dame d'un certain âge déboule dans l'atelier. Je ne la connais ni d'adam, ni d'eve, et elle ne fait pas partie de l'organisation.
Et là, elle déclame, que c'est une honte ! Que je ne dois pas faire des ateliers à plus de 6 élèves, que je suis mauvaise, et blabla et blablabla... Mes élèves et moi somment dépitées. Respiration profonde : "Oui, Madame". Et elle repart de plus belle. Seconde respiration profonde, je répète : "Oui, madame, merci, madame, j'en prendrais compte, je vous remercie". Elle est partie. Dur de repartir gaiement après une telle interruption.

Samedi je me suis reposée, je me suis levée à 15 heures.

Dimanche, l'atelier se déroulait le matin, il s'est bien passé. Et l'après-midi, ce fut le moment de lâchage complet : j'ai acheté un livre de dentelle, des tissus japonais (des tas de tissus japonais), des carcasses d'éventail, et des petites bricoles. Tiens, il faudrait que je prenne une photo.

Dimanche soir, Fin du salon, je souffle un peu.

Dimanche matin, je pars pour ma campagne auboise, prendre un peu l'air et l'humidité.

C'est vraiment une expérience intéressante, et elle m'a beaucoup plu, intéressée. J'ai vraiment passé de bon moments de partage avec les élèves, les profs, les exposants et l'organisation. La société qui organise l'évènement a changé cette année et nous avons senti quelques petits couacs. Un truc hallucinant, je n'ai signé aucun document, ou contrat. Et enfin, la commission que prend la société organisatrice, sur les cours est vraiment énorme. Et d'apres les autres profs, elle a quadruplé en 1 an.

A bientôt !
Lutine