02 mai 2009
Le Baou de la Gaude
Coucou !!!
Samedi en 8, nous avons enfin pu profiter d'une journée de soleil pour randonner un peu (on a bien fait d'en profiter car le Dimanche, il a plu à seau).
Première de l'année, les muscles sont encore un peu raides. Mais, nous avons le coeur vaillant et le soif de plein air !
En montant sur le Baou de la Gaude, nous voyons en face le Baou de Saint Jeannet !
En haut du baou, nous allons voir le plus gros chêne d'Europe. Il faut 6 personnes pour en faire le tour !
Enfin, nous pouvons admirer la vue panoramique : De Nice jusqu'à Cap d'Antibes.
Derrière au loin, les montagnes sont encore blanches.
Puis en redescendant, nous allons vers la bergerie qu'on voit au loin dans ce paysage lunaire.
Mais arriver à la bergerie, nous tombons sur des prairies très vertes. Nous nous y reposons un peu.
Sur le chemin du retour, nous voyons au loin le cap d'Antibes.
A demain.
Lutine
24 juillet 2007
Crêtes du Bauroux
Dimanche matin, le roi, la reine et le petit prince sont venus chez moi me serrer la pince, comme j'étais partie le petit prince a dit : "Puisque c'est ainsi nous reviendrons lundi !"
En effet, j'étais en randonnée, pauvre petit prince, surtout que lundi matin, je travaille.
Ça faisait bien longtemps que nous n'avions pas randonné en groupe, nous étions 11 et un chien...
Nous sommes partis de Séranon, un petit village de l'arrière pays grassois.
Nous avons commencé par grimper gentillement, en traversant l'ancien village de Séranon, en ruines, c'est vraiment joli. Ensuite, la grimpette était un peu plus dur mais sous une jolie petite foret, et c'était bien agréable.
Nous avons pique-niqué tout en haut du bauroux, où un gigantesque plateau s'étendait sous nos pieds.
Ensuite, la descente fut très difficile, et un petit dessin va t'expliquer pourquoi :
En effet, a un moment c'était un peu raide, un tout petit peu. Parfois, on se demandait si le chemin existait vraiment... Il existe un second chemin bien plus facile, mais bien sur on l'a pas pris (on avait une chance sur deux), la prochaine fois je ne suis pas Gaggou.
Bon maintenant je peux le dire, je suis courbaturée de partout et tu as le droit d'en rire :) Et en plus, j'ai des bobos partout, des bleus et griffure, méchants cailloux... Mais bon c'était dur, mais on a bien rigole (surtout après, quand on a bu un verre).
Distance : 11 km
Dénivelé : 630 m
A bientôt
Lutine
02 juillet 2007
Périple Corse 4
J'espère que je t'embête pas trop avec mes vacances.
Jour 6 : Serra di Scopamena - Santa Lucia di Tallano
La fatigue se ressent, nous sentons que nous avons dans les jambes des kilomètres. Cette journée commence par une grosse descente puis une grosse montée. Entre les deux, une rivière. Pour une fois, il y avait un pont mais celui-ci était assez effrayant : le vent le faisait bouger et il manquait des planches... Une fois en haut, nous restons sur un sorte de plat, nous traversons ensuite le village d'Altagène. Une demi heure de marche après nous arrivons a Santa Lucia. C'est notre plus courte journée de marche, nous sommes arrives à 15 h 30. Le gîte était encore fermé donc nous avons attendu sur la terrasse d'un bar sirotant un diabolo grenadine.
Le gîte est diffèrent des autres car nous ne rencontrons que des employés, et nous devons laisser nos chaussures dehors :) Le soir, nous mangeons encore tous ensemble, nous faisons connaissance avec un couple d'anglais et un couple d'italiens. Le repas était animé et nous avons dévoré notre dîner : une salade verte, des courgettes et des aubergines farcies (avec des petits champignons trop délicieux) et une glace à la banane.
Distance : environ 10 kms
Dénivellation cumulée à la montée : + 600 mètres
Dénivellation cumulée à la descente : - 1000 mètres
Jour 7 : Santa Lucia - Burgo
Dernière journée de marche, la plus longue aussi. Nous sommes partis à 8 heures du matin et nous sommes arrivés a
18 heures, 10 heures de marche et de pause.
Au début de la promenade, nous voyons une petite église gardée par une vache.
La montée est harassante, pas un arbre, pas d'ombre, il fait chaud ! En haut de la crête, nous rencontrons nos compagnons de route sous un arbre, nous faisons un petite pause avec eux, puis repartons pour la longue descente jusqu'à Burgo...
Après un virage nous voyons enfin la mer, nous profitons d'un arbre pour nous allonger devant cette vue magnifique !
La descente était longue, longue, et tout en bas nous nous baignons dans une petite rivière.
Nous arrivons dans un petit bourg avec un gîte ou les gérants, étaient très sympathiques. Nous avons passes la soirée a discuter et nous avons posé des questions à un guide de randonnée qui passait la nuit dans le gîte. Bon le GR 20, c'est pas pour nous :)
Au repas, nous avons dégusté une assiette de charcuterie corse, du boeuf au vin et aux figues , un morceau de tome corse et en dessert : le fiadone, un gâteau a base de brocciu
Distance : environ 15 kms
Dénivellation cumulée à la montée : + 900 mètres
Dénivellation cumulée à la descente : - 1150 mètres
Les 3 derniers jours : Burgo - Propriano - Ajacio- Antibes.
Nous profitons des trois derniers jours pour nous reposer. Les gérants du gîte de Burgo nous déposent à Propriano où nous pouvons laisser nos valises à l'entreprise de Bus.
Propriano est une petite ville qui a des plages superbes, propres, une mer limpide et calme. Rien à voir avec la cote d'azur.
Et donc nous nous sommes bien reposés sur la page et nous nous sommes baignes; même si l'eau était qu'à 22 degrés.
Nous avons ensuite été jusqu'à Ajacio en Bus (Le bus était bonde et nous n'avions pas de places assises, ça puait les pieds de randonneur, pas facile de se sentir bien).
Une fois Ajacio nous avons visiter la ville avec un guide, qui nous a beaucoup appris sur la ville et sur Napoléon, nous avons visiter la cathédrale et la maison de Napoléon.
Nous avons aussi pris le bateau pour voir les îles sanguines. La mer était houleuse et ce n'était pas facile de se concentrer sur les explications du guide. Mais c'était beau et très intéressant !
Le dimanche matin, nous faisons un petit tour en petit train et nous achetons des souvenirs gourmands au marché : de la charcuterie, du fromage, des biscuits, de la confiture, des pâtisseries...
Nous reprenons le bateau pour Nice. Celui de la SNCM est très diffèrent de celui de Corsica Ferries, on retrouve le mêmes sièges que dans un TGV et nous pouvons regarder la télé. A nice nous reprenons le train et nous voila à la maison, heureux de nos vacances !
Lutine
28 juin 2007
Periple Corse 3
Coucou,
voici la suite de mon aventure
Jour 4 : Levie - Quenza
Nous partons encore un peu plus tôt (en fait nous sommes contraints par l'heure du petit déjeuner). Du pain grillé, de la confiture, du chocolat chaud nous attendent...
Nous traversons le village de Levie et nous croisons des panneaux indicateurs, nous allons vers la gauche... Après une heure de marche très tranquille, nous arrivons au site archéologique. La visite ne dure que 2 heures et cela donne juste 3 kilomètres en plus... C'est un musée dans la nature. Nous avons des baladeurs et nous écoutons les explications à chaque pancarte numérotée. Pour nous, ça été très intéressant. Car cela donne un sens à notre randonnée, nous savons quels arbres nous entourent, qui vivaient en Corse avant, et tas d'autres choses. Une chose qui nous a beaucoup plu ce sont ces énormes pierres. Avant elles étaient recouvertes de sédiment, et grâce à l'érosion, il ne reste que ces énormes morceaux de granit. Lors de la visite, nous visitons le Castel de Cucuruzzu (datant de l'âge de bronze) et le fort de Capula (Moyen-âge).
La visite se finit et nous reprenons notre randonnée sur un chemin très plat. Nous arrivons a une intersection. Notre but est d'aller à Quenza (à gauche) mais sur notre carte il est indiqué de passer par Zenza (à droite) pour marcher un peu plus (environ le double de distance). Et c'est comme dans un film ou dessin animé, le chemin de gauche est beau, plat, tranquille, et l'autre une horrible montée, avec que des grosses pierres avec un dénivelé de fou. Je peux dire qu'on a hésité mais nous avons pris le temps de passer par Zenza...
Nous continuons dans les forets de châtaigner et nous faisons une pause sur le bord du chemin pour pique-niquer. Ensuite, nous arrivons à Zenza, très touristique pour siroter notre diabolo grenadine quotidien. ensuite nous arrivons dans la vallée pour voir les aiguilles de Bavella (et un arbre penché).
Et voilà l'épreuve la journée, une rivière : une rivière sans pont et sans gros caillou, et ben pas le choix, on se déchausse, on met les chaussures autour du cou et hop dans l'eau très fraîche. C'est froid mais que ça fait du bien aux pieds qui ont avalé des kilomètres :)
Encore une grosse grimpette et nous sommes à Quenza, mais c'est un piège le refuge est encore assez loin et une belle montée qui me semble interminable.
Le refuge est très sympa, très bien décoré dans des couleurs orientales, nous sommes seuls dans notre dortoir (en duplex). Le repas était succulent : des friands au thon, une salade verte, des cuisses de lapin a la moutarde et de la très bonne purée à l'huile d'olive et en dessert, du flan aux châtaignes. Miam !
Distance : environ 14 + 3 = 17 kms
Dénivellation cumulée à la montée : + 600 mètres
Dénivellation cumulée à la descente : - 600mètres
Jour 5 : Quenza - Serra di Scopamena
Le but de la journée est d'arriver à Quenza en passant par Aullène, mais à cause d'un panneau manquant (les 5 filles nous ont dit qu'il était à terre) nous sommes arrivés à Aullène mais du mauvais coté, et donc nous avons du faire demi-tour pour aller à notre arrivée.
Le paysage est proche de la garrigue et nous rencontrons de nombreux cochons. Nous avons encore traversé une rivière pieds nus, mais celle ci était vraiment très froide.
Encore quelques kilomètres en plus du coup !
Le soir, nous arrivons dans un très beau refuge avec un très bon repas, les personnes étaient très sympathiques. Le soir nous avons dîné un taboulé, un veau en cocotte avec du riz et tarte aux poires.
Distance : environ 13 + 3 = 16 kms
Dénivellation cumulée à la montée : + 700 mètres
Dénivellation cumulée à la descente : - 700mètres
Allez, c'est assez pour aujourd'hui
Lutine
27 juin 2007
Periple Corse 2
Voici la suite :
Jour 3 : Cartalavonu-Levie
Après un petit déjeuner un peu trop léger, nous partons vers 9 heures du refuge pour notre seconde journée de marche. Nous remontons encore quelques centaines de mètres pour arriver au plus haut de notre randonnée. Comme nous pouvons le voir les paysages sont proches de notre région.
Nous redescendons ensuite dans une forêt bien fraîche, et les paysages changent. Nous voyons au loin le Lac d'Ospedale entre deux arbres. La forêt rafraîchit bien les promenades mais on voit moins bien les jolis paysages corses.
Nous passons de forêt en forêt qui sont de plus en plus bizarres. Ces arbres tout tordus sont des arbousiers, ils font des petits fruits rouges. Nous traversons quelques petites rivières grâce aux pierres qui dépassent de l'eau. Le midi nous arrivons à Carbini, un petit village où il y a un bar. On s'y arrête prendre un diabolo grenadine, mais alléchés par l'odeur du Barbecue, nous prenons des brochettes et de frittes...
Ce village a une drôle d'église avec son clocher bien loin du reste... Nous remontons tranquillement pour arriver à Levie (vers 16 h 30) où nous atteignons notre second refuge. Nous retrouvons un groupe de 5 dames, qui étaient avec nous dans le refuge de la veille... Nous discutons ensemble : nous ferons toute la randonnée ensemble. Nous apprenons par la même occasion que nous faisons la variante de la Mare a Mare Sud, un peu plus longue que la traditionnelle mais en un jour de plus. Le gîte est plus sympa que le précédant, il semble plus propre et la soirée est conviviale, nous mangeons tous ensembles un succulent veau en cocotte et une délicieuse tarte aux pommes. Nous avons pu étendre notre linge et donc nous repartirons le lendemain avec du linge frais.
Distance : environ 12 kms
Dénivellation cumulée à la montée : + 600 mètres
Dénivellation cumulée à la descente : - 1000 mètres
La journée a été bien plus simple et reposante que la veille, on rentre dans la magie de la Corse...
C'est tout pour aujourd'hui !
Lutine
24 juin 2007
Périple Corse 1
Tout commence le Vendredi 8 Juin au matin.
Jour 1 : Antibes-Bastia
Notre mission était d'aller à Bastia, pas facile, quand on y repense. Nous sommes allés a l'arrêt du Bus à pied, ensuite nous avons pris le Bus pour aller à la Gare. Le train nous a emmené a Nice et Champimignone s'est chargée du chemin Gare-Port. Après un petit repas, nous avons pris le gros bateau. Le bateau est gigantesque avec nombreuses cabines ou il est possible de dormir, des grands salons, une mini-piscine, quelques restaurant, un bar, un magasin...
C'est très joli et assez luxueux, mais un peu bruyant, je profite des 5 heures de voyage pour dormir, broder, lire... Enfin nous apercevons l'île de beauté. Le soir, nous visitons rapidement la citadelle et la vieille ville de Bastia et mangeons dans un petit restaurant.
Jour 2 : Bastia-Cartalavonu
A 8 heures du matin, nous prenons le Bus pour Porto-Vecchio. Nous arrivons à midi. Pas vraiment l'heure idéale pour commencer une randonnée, mais nous sommes pleins de courage. Après un départ un peu chaotique, on se perd un peu par ci, par la, nous prenons la bonne direction... Après 5 kilomètres de route sous un grand soleil sans ombre, nous sommes pas mal entamés avant de commencer vraiment la partie amusante.
La montée est difficile sous le soleil et les pauses deviennent de plus en plus fréquentes. Mais enfin nous arrivons au village d'Ospedale ou la vue est magnifique. Il ne reste d'une demi heure de marche avant d'arriver au premier refuge de Cartalavonu.
Distance : environs 15 km
Dénivelé : 1100 m en montée.
Le soir nous mangeons, une petite salade, des lasagnes et une petite crème au chocolat. Je trouve qu'il fait froid dans ce refuge. Nous dormons avec deux dames qui ronflent très très fort. Vive les boules Quiez ! Je trouve aussi bizarre que chaque groupe mange séparément. Je trouve ce refuge peut convivial.
Lutine
09 mai 2007
Plateau de Cavillore
Nous avons baissé un peu le rythme avec un petite ballade de 10 km et d'environ 500 mètres de dénivelé.
Nous sommes partis de Gourdon, village en nid d'aigle, dont la vue est magnifique entre Cannes et Nice.
Montée très agréable, avec un panorama magnifique, le ciel était couvert, mais il n'y avait pas la brume habituelle, ce qui permettait de vraiment apprécier ce spectacle magnifique. De temps en temps, un parapente nous passait au dessus :)
Nous arrivons sur un plateau couvert de moutons, nous nous frayons un chemin parmi les moutons qui s'écartent devant nous. Le chien de berger nous regarde passer (c'était un chien comme Belle et Sebastien).
Nous nous éloignons un peu pour prendre notre repas.
Nous prenons ensuite une voix romaine, que nous quittons pour des sentiers plus petits, nous remontons, encore de deux cents mètres. Assez pour marcher à l'intérieur des nuages. La vue devait être magnifique si nous avions vu plus loin que le bout de notre nez.
Nous redescendons sur une grosse pente, pour quitter le nuage, sur le plateau du dessous, nous arrivons dans un nouveau pâturage. Et la que voyons nous ?
Un petit mouton adorable, tout petit, et tout beau. Mais il est pris dans un sorte de filet de corde qui servira sûrement à faire un enclos.
Il allait s'étrangler, le pauvre petit et ben, nous l'avons sauvé. C'était un vrai casse-tête d'enlever les pattes, la tête le corps dans ce sac de noeud. Au début, il était effrayé mais il a vite compris qu'on essayait de l'aider et il se laissait faire.
Gros moment d'émotion.
Ensuite nous nous sommes perdus, enfin on était pas perdu mais on avait pas vraiment de chemin. Ensuite, nous avons trouve un minuscule chemin. CheriDamour m'a soutenu que s'en était pas un. Moi j'étais sure que si !
Nous sommes arrivés pas loin de où nous devions descendre et le retour c'est fait sans encombre.
A bientôt
Lutine
02 mai 2007
Les balcons du loup !
Dimanche, nous avons repris notre équipement de randonneur, car attention nous y allons bien équipés !
Pour une fois nous avons suivi une randonnée des livres du conseil général, dont tu peux voir la version électronique ici. (Note : nous l'avons fait dans le sens inverse)
Nous sommes partis à 9 h45.
La première étape était la plus pénible environ 800 m de dénivelés sur de la route en plein soleil, avec très peu d'ombre. On monte, on monte, on monte, mais la vue est de plus en plus belle. Malgré la brume et la pollution, nous reconnaissons l'aéroport de Nice et le cap d'Antibes.
En haut de nos 800 mètres, nous arrivons sur un plateau, le domaine des Courmettes, plus grande Réserve Naturelle Volontaire des Alpes Maritimes. Nous y voyons des chèvres et des moutons, la promenade est très agréable, un seul Bémol, il y est interdit de pique-niquer et mon ventre crie famine.

Des moutons, au loin, le cap d'antibes
Nous arrivons à la sortie du domaine et 3 mètres plus loin nous nous arrêtons pour enfin casser la croûte ! Que mange un lutin en randonnée ? du pâté ! J'adore le pâté. Et la nous avions pris un petit jambon fumé au bois de châtaigner, pas mauvais du tout. Après une danette à la vanille et une petite pause, nous repartons droit dans la descente, nous avons fait seulement un tiers du chemin.
De l'autre coté de la vallée, nous devinons de le chemin que nous allons prendre mais comment traverser cette vallée, heureusement quelques kilomètres plus loin nous traversons un pont. Et nous voila, nous entamons le troisième tiers, des plus sympathiques. En fait, nous suivons le canal d'alimentation en eau de la ville de Cannes. Ce qui est très sympathique, c'est que la pente est très faible, quasi inexistante et nous suivons le canal sur plusieurs kilomètres.
Ce qui est génial dans ce chemin c'est que le terrain a été aménage pour le gros tuyau, et donc nous marchons parfois sur des ponts, dans des longs tunnels (hein Champimignone) (il ne faut pas oublier sa lampe de poche), des fois sur le tuyau des fois en dessous, dans la foret et des fois fois un peu au dessus du vide.
Et la vue est géniale, Mega ultra Giga ! !
Merveilleuse !
On se sent comme DiCaprio, dans Titanic : the "King of the world". CheriDamour souffrant du vertige faisait moins le fier.

Vue exceptionnelle sur la vallée du Loup
On s'amusait tellement dans les grottes que nous oublions notre mal de pieds, j'ai compte une vingtaine de grottes dont une très très longue, certaine on des petites fenêtres pour regarder dehors :)

Heureusement, qu'il y a une barrière, ah pas toujours en fait !
Enfin, que de bons souvenirs encore une fois !
La descente est dure, on a déjà plus de 20 kilomètres dans les pattes et la route du paradis ressemble plus a une descente aux enfers.
Nous arrivons a Pont-du-Loup, notre point de départ 9 heures plus tard et 24 km plus tard.
On dit que le dénivelé est le plus important quand on marche, mais cette semaine nous avons fait 800 mètres comme la semaine dernière et nous avons bien senti les 6 kilomètres en plus.
Donc je me rends compte que 24 kilomètres c'est déjà pas mal du tout et on va s'en tenir la (pour l'instant...)
Quelle va être notre prochaine randonnée ?
Lutine
PS : Pour ceux qui sont intéressés par la promenade le long du canal, il est possible de se garer tout près du canal à Bramafan et donc de profiter de cette balade magnifique sans monter des centaines de mètres.
26 avril 2007
Le plateau de la Malle
Dimanche dernier, nous sommes allés en randonnée, j'espère que ce sera un rythme que l'on va garder car c'est vraiment très sympa.
Nous sommes partis de Grasse pour visiter le plateau de la Malle.
La randonnée s'est pas vraiment passée comme on s'y attendait ! Et tout est de la faute de CheriDamour qui ne sait pas lire une carte, enfin on aurait pu la lire s'il l'avait imprimée.
Donc on part de Grasse, sur la route Napoléon, et on monte, on monte, on monte, on monte, on monte. On se dit que c'est bizarre, on aurait du arrêter de monter, mais on monte toujours....
Le paysage dans ce coin est très bizarre, on est dans la garrigue, paysage typique de la méditerranée avec ces petites fleurs et ces buissons, paysages accidentés.
Et d'un coup, on tombe sur un plateau, d'un vert, on s'aurait cru en Bretagne, et pour nous prouver qu'on était bien en Bretagne, il a plu !
Incroyable !!
Le tout avec le doux bêlement des moutons, on s'y croyait...
Mais on continue de monter. Et enfin un panneau, qui dit : Vous êtes la ! Ah on ne devrait pas être la, mais 200 m plus bas, Ah ! On pique-nique (car j'avais faim)!

Une petite cabane en pierre près de notre pique-nique
Mon chéri est bien gentil, il décide de continuer et on marche sur le haut de la montagne, aventureux comme mous sommes, et la l'orage gronde, il n'y a plus de chemin, j'en ai marre. Je décide de faire demi-tour.
Et on redescend, et on redescend, on redescend, on redescend, on redescend, on redescend, on redescend... Et hop !
On quitte les nuages, le beau temps revient, les herbes de provence sentent bon, le voyage spatio-temporel est fini nous sommes revenus sur la cote d'azur.
On redescend. Nous avons l'impression que la descente ne finit jamais :)
Nous sommes contents quand on arrive à la voiture, on laisse nos sacs et changeons de chaussures.
Le soir, nous regardons sur les cartes IGN de l'ordi ce que nous avons fait dans la journée...
18 km 700 pour une montée de 856 m.
C'est bon la Corse nous voila !!!
Nous avons pu voir notre erreur : Ah nous avons oublié de tourner là ! Prochain coup, on imprimera notre itineraire, ce sera plus simple !
Bon c'est vrai que si j'en ai eu plein les baskets, et plein le dos (avec mon nouveau sac à dos et mon camel bag), je ne regrette pas car j'ai jamais vu un tel paysage ici, c'était magique !
Lutine
17 avril 2007
Randonnée
Les beaux jours reviennent, les randonnées aussi !
Pour cette première randonnée de l'année, nous sommes allés dans l'arrière pays mentonnais. Nous sommes allés dans un petit village Borgio et nous sommes montés (à pied) jusqu'à Sainte Agnes, qui est le plus haut village du littoral européen.
Ensuite, nous avons mangé au pied des ruines d'un château et nous sommes redescendu vers le point de départ (nous n'avons pas pris le même chemin à l'aller et retour, sinon ce n'est pas drôle).
Les paysages étaient très jolis, et les villages très pittoresques. La promenade était très agréable, malgré la première partie dont la pente était très raide. La nature est très belle en cette saison.
Au retour, nous sommes tombés sur une drôle de maison :
Le soir, nous étions bien fatigués, et j'avais la tête qui tournait, le soleil était bien plus chaud qu'on le pensait. Nous avons en plus quelques coups de soleil mais cela vaut bien le coup car nous avons passé une très bonne journée !
Lutine

























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